Données sur le Brésil

Une page pour dire quelques petites choses passant par la tête... Ce sera extremement exhaustif, et pas forcément très complet ni très bien informé...
- La politique Brésilienne vit ce qu'on appelle "la crise du Sénat" ce qui est en fait, une nouvelle crise politique dûe à la corruption... La corruption est extrêmement répandue au Brésil, et à tous les niveaux... Actuellement on parle beaucoup du Sénat dont chaque jour on apprend une nouvelle folie : vote pour gagner 10 000R$ de plus pour l'achat de vêtement, le sénateur du Minas, qui a acheté un château et qu'il ne l'a pas déclaré dans l'objectif d'en faire un casino - aujourd'hui interdit sur le territoire -, les enfants d'un sénateur qui partent au USA sur les frais de l'état... Dans un pays qui à tant de misère et tant de problème à régler... C'est navrant!
- La politique du transport n'évolue pas à São Paulo, car les riches veulent fluidifié le trafic routier, et les pauvres nécessite du transport en commun... La priorité doit être donné au transport en commun, mais les riches pratiquent la corruption, alors on mets tout en oeuvre pour faire croître rapidement le système viaire pourtant dans l'impasse. Et les pauvres, ont leur montre qu'on construit un nouveau métro en 5 ans... Ils n'ont pas conscience que c'est extrêmement lent, et se satisfont de cela. Pour les riches ont fait du concret rapide, et pour les pauvres des promesses lentes, mais suffisantes pour maintenir l'électorat.
- Il est beau de voir les jeunes étudiants, crier "stop au favelas" dénoncer la misère et vouloir améliorer leur sort. Alors que tout le monde sait bien, que ce sont eux qui ont les moyens d'acheter de la drogue et donc de financer la mafia des favelas, et donc l'état de non droit dans lequel se situe tous ces pauvres gens dont l'état ne s'occupe pas...
- Le système d'éducation brésilien est extrêmement pervers. L'éducation publique est gratuite, mais jusqu'à la terminale, elle est d'un niveau médiocre et manque cruellement de moyens. Les enfants de bonne famille, vont donc dans le privé, payant mais de niveau honorable. Par contre dans le niveau supérieur, ça change. L'éducation publique est gratuite et exellente, alors que la privée est payante et souvent bien moins bonne. Donc qui entre dans les facultées gratuites, les riches qui avaient les moyens de payer le privé avant. Et les élèves du public qui n'avait pas les moyens?? Soit ils payent le supérieur où comme souvent rentrent dans le marché du travail faute de moyens...
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